Ouais, ouais, la confiance...
Même derrière Nicolas Dussauge à Carole sur la GSX1000R je me suis "cagué". J'ai bien cru que mon genou allait toucher les vibreurs alors que j'étais perché sur le strapontin là-haut.
J'ai toujours eu un peu la trouille derrière. On sait jamais, si le "mauvais" devant se loupe.
La seule variable, c'est le degré de trouille. Plus ou moins. Mais TOUJOURS!
Dans le panier, j'ai eu l'impression qu'on étaient à 100 alors qu'on roulaient à 70. Je ne sais pas comment elles font dans le panier (Mme et la petite) pour rester peinardes, lire, dormir.
Dans le sinueux, je balise super sec.
Assis derrière elle, en side, je me sens nettement mieux. L'impression de pouvoir reprendre les rennes si besoin ou de lui hurler ce qu'il faut qu'elle fasse (même si je ne suis aucunement pilote).
Ca me rappelle une fois, derrière Le Castellet, où elle conduisait le 1400 GSX (solo) avec moi derrière.
Dans un pif-paf pris à allure plus que normale, une voiture sur sa trajectoire (Mme coupait le virage...), elle redresse mais ne repenche pas assez pour reprendre la courbe. On élargissait trop...direction le fossé 100% garantie.
Je lui ai pris les avant-bras, penché à gauche et hurlé de pencher en même temps. C'est passé.
J'ai attendu de reprendre mes esprits, un bout de ligne droite et lui ai demandé de stopper. J'ai fini la route au guidon.
Bon, ça va mieux maintenant, mais je préfère être derrière elle sur la 125.
